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Le vocabulaire de l’indifférence

par Marianne Villeneuvedans Vocabulaire

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On entend souvent l’expression « je m’en fous », qui est couramment utilisée dans la langue familière. Or, en français, il y a plusieurs autres façons de formuler son indifférence. Pourquoi ne pas en essayer quelques-unes, pour changer ? Vous pouvez varier la forme ou le vocabulaire en fonction du contexte.

Langage familier

Par exemple, en contexte familier, vous pouvez utiliser une phrase négative telle que « je n’en ai rien à foutre ». Même si le vocabulaire demeure le même, la construction de la phrase est un peu plus complexe, ce qui démontre un certain souci de la langue.

Pour ne pas employer « je m’en bats les couilles », vous pouvez vous rabattre sur « je m’en balance » qui est une jolie façon de signifier votre indifférence à un problème. L’expression « je m’en fiche » est aussi très utilisée. D’ailleurs, saviez-vous que se fiche (sans r) est une forme infinitive correcte ? …

La distance n’a plus d’importance

par Hélène Dumaisdans Vocabulaire

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Plus d’actualité que jamais en ces temps de pandémie, la formation à distance et le télétravail ont la cote. Il n’y a pas à dire, nos univers d’apprentissage et de travail sont en profonde transformation.

Fruit d’une collaboration entre l’Office québécois de la langue française et le Bureau de la traduction du gouvernement du Canada, le Vocabulaire de l’enseignement à distance et du télétravail, paru en 2020, offre des réponses aux nombreuses interrogations dans le domaine. Nous aborderons ci-dessous certains termes et expressions afin de faire le point sur les emplois à privilégier selon ces deux organismes.

Domaine de l’apprentissage

Le cours en classe désigne l’activité d’enseignement ou de formation où les élèves et l’enseignant ou l’enseignante se trouvent physiquement dans un même lieu, le plus souvent dans une salle de classe. On parle également de cours en présentiel, en présence ou en personne. …

La forme impersonnelle

par Hélène Dumaisdans Pronoms

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On emploie à l’occasion le pronom personnel « il », soit la troisième personne du singulier, sous une forme impersonnelle. Son rôle consiste alors à exprimer le temps : « Il est dix heures ». Ce pronom apparaît aussi en matière de conditions météorologiques : « Il fait beau », « Il neige », etc.

Dans d’autres contextes, les tournures impersonnelles – parfois utiles pour marquer une distance par rapport au sujet traité – reviennent souvent. Rappelons que leur emploi alourdit inutilement et considérablement les textes, sans compter qu’il peut donner lieu à une perte de sens et à des mots de tête.

Voici quelques exemples très (trop?) courants :

Il est à noter que…

Il va sans dire que…

Il a été décidé que…

Il serait souhaitable que…

Pour rendre un texte plus vivant, la conversion des tournures impersonnelles se fait aisément en transformant le complément du verbe en sujet de la phrase. …

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