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Les emplois fautifs

par Hélène Dumaisdans Syntaxe

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De nombreux procédés permettent d’apporter variété et nuance aux textes. Cependant, des emplois fautifs apparaissent occasionnellement dans la construction des phrases.

De l’anacoluthe

L’anacoluthe correspond à une rupture de la construction syntaxique attendue. Elle peut créer un effet stylistique, mais aussi engendrer de la confusion. Il sera avantageux d’apprendre à repérer l’anacoluthe puis de transformer la phrase où elle s’est glissée. En fait, on doit s’assurer que le participe ou l’infinitif placé en tête de la proposition subordonnée a le même sujet que le verbe de la proposition principale.

Saurez-vous repérer l’erreur dans les exemples ci-dessous?

Premier exemple

*En cliquant sur le lien, une liste de termes apparaît à l’écran devant Jeanne.

Le sujet implicite de cliquant dans la subordonnée est le terme Jeanne, tandis que le sujet du verbe de la principale est le terme liste. …

Le pronom indéfini « on » : son emploi et son accord

par Christine Ouindans Pronoms

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Le pronom « on » est un pronom indéfini neutre dont les caractéristiques sont les suivantes :

  • Il est employé uniquement comme sujet et ne s’applique qu’à des êtres humains ou des animaux, et jamais à des objets.
  • Il désigne généralement une ou des personnes inconnues. Dans cet usage, il a le sens de « quelqu’un », « quiconque ». Puisque le genre et le nombre des personnes en question sont ignorés, « on » est considéré comme étant de la troisième personne du masculin singulier, et il exclut celui qui parle. Exemple : On frappe à la porte.
  • Il peut représenter un ensemble de personnes et signifier « tout le monde ». Là encore, il relève de la troisième personne du masculin singulier, mais il inclut le locuteur. Il est souvent employé de cette façon dans les proverbes ou pour formuler des maximes à valeur de vérité générale.

L’accord de quelques locutions particulières

par Christine Ouindans Accord

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Il arrive que l’accord du verbe dans certaines locutions nous laisse incertains. C’est le cas par exemple de « vive », « soit », « qu’importe et peu importe », « n’était ou n’eût été ». Ces expressions sont-elles invariables ou doit-on accorder le verbe avec son sujet ? Examinons-les.

Vive est une forme conjuguée au subjonctif présent du verbe « vivre » et correspond à une interjection signifiant« longue vie », « bravo », « gloire à ». Elle exprime l’admiration, l’appréciation.

  • La plupart du temps, cette exclamation demeure invariable. Ainsi l’emploie, par exemple, Boris Vian dans son conte L’herbe rouge, alors que le mécanicien Saphir Lazuli se saoule en partageant la bouteille d’alcool avec son patron l’ingénieur Wolf : « Et vive les récipiendaires !»
  • Toutefois, la forme plurielle est également admise dans l’usage littéraire par les grammairiens.

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